Les temps modernes
Cadran Analemmatique
| Cadran de Montpelier
| Décrit pour la première fois par le Français Vauzelard en 1640, le cadran analemmatique classique est de forme elliptique. Il fonctionne avec un style vertical, mobile selon la saison.
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Vers 1730, Grandjean de Fouchy le dote d’une courbe en huit appelée méridienne de temps moyen ou équation du temps, qui donne directement l’heure des horloges. Jusque vers 1900, les cadrans solaires servent à régler en France les montres des gares de la SNCF.
 | Les fabuleux cadrans solaires de l’observatoire de Jaipur/Inde, achevés en 1728.
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Créations nouvelles
| Héliochronomètre
| Il suffit de feuilleter le livre Les Ombres des Temps d’Yves Opizzo, pour se rendre compte qu’il reste beaucoup à voir à et faire. Le cadran bifilaire de Michnik inventé en 1920 offre des possibilités insoupçonnées. Les cadrans digitaux, holographiques, indépendants de latitude, datent du 20e siècle et ne demandent qu’à essaimer.
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Que dire des héliochronomètres portatifs d’une précision de plus ou moins 5 secondes ( !) en absolu, des araignées magnétiques, des cadrans auto-orientables et des cadrans d’intérieur qui se déclinent dans les variantes les plus folles ? On n’arrête pas le progrès, même chez les bons vieux cadrans solaires !
Le cadranier
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Cet artisan se charge de calculer un cadran, de le construire ou de le tracer sur une façade. On trouve aujourd’hui de nombreux fabricants ainsi que des associations s’occupant de cadrans solaires dans toute l’Europe, mais malheureusement rien en Suisse Romande.
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